
prévenir. soigner. aider.

Anne BONNEAU
Ostéopathe D.O
26740 Montboucher/ Jabron
Le vivant au service du Vivant
accompagnement de l'enfant en Phytoembryothérapie
« L’ostéopathie est la loi de l’esprit, de la matière et du mouvement »
Dr Andrew Taylor Still ( 1828-1917 )
L'Ostéopathie est mal "traduite", donc parfois mal interprétée et difficilement admise. Cette discipline souffre de méconnaissance.
Très souvent réduite à "l'ostéopathie c'est pour le mal de dos" ou " l'ostéopathie, ça fait craquer", cette vision réductrice ne représente qu'une infime partie de sa réalité.
La manipulation articulaire est une technique parmi d’autres et ne devrait pas être qu'une finalité. Elle peut être pertinente et justifiée, sans être obligatoire, et toujours suite à une expertise minutieuse et consciencieuse. Cependant, le vrai traitement débute après.
Le terme « Ostéopathie » combine les mots grecs ostéon (structure de la matière vivante) et pathos : ce qui est éprouvé, affect, émotion.
L’Ostéopathie est :
- une philosophie car elle s’appuie sur des concepts philosophiques, épistémologiques et éthiques qui font d’elle une véritable discipline universitaire.
- une science car elle s’appuie sur la science de l’anatomie et de la physiologie. En ce sens elle est représentative de la méthode anatomo-physiologique clinique ; méthode scientifique !
- un art parce qu’elle utilise comme seul moyen thérapeutique la palpation.
L'ostéopathie telle que je la pratique est la "médecine" traditionnelle ostéopathique, dans le respect et la lignée des médecins américains précurseurs Dr Andrew Taylor Still (1828 - 1917) et Dr William Garner Sutherland (1873 - 1954). Puis en continuum, à travers l'enseignement du Dr James Jealous (1948-2021, Oregon, USA), Françoise Desrosiers (Canada) et Véronique Everarts (Belgique).
sites : https://traditionalosteopathyedu.com/
L'Ostéopathie a été pendant très longtemps honteusement cachée, et cache encore - pour différentes raisons - son plus grand mystère et ses ressources qui sont de reconnaître une Sagesse Suprême à l’œuvre afin de percevoir plutôt que de palper.
C’est l’Âme de l’ostéopathie.
Nous sommes de parfaits débutants inspirés, impressionnés, surpris, vifs et en recherches personnelles pour soi-même et l’humanité.
Ici, le patient n'est pas considéré comme un assemblage de pièces de LEGO et nous l'abordons plutôt comme un segment unique, une ENTITÉ, fonctionnant comme un "tout". On parle aussi de " l'Entier " du patient.
Cette pratique ne s'intéresse pas directement et uniquement au symptôme ; en voulant le faire taire sans en comprendre le sens ni la fonction. Elle vise à remonter à la cause du symptôme, ou du dérèglement, voir de la cascade de compensations qui conduisent au symptôme.
Sa finalité en est la résolution puis son intégration dans l'Entier du patient, afin qu'il puisse se l’approprier et qu'elle devienne guérison...à tous les niveaux de l'être (physique, métabolique, psychique)
Tous les systèmes vivent et interagissent ensemble en permanence pour le maintient de notre Santé, par conséquent le traitement tient compte en permanence de cette unité.
Cette pratique nécessite des connaissances très précises en anatomie, physiologie et embryologie.
Le vivant au service du Vivant.
C'est aussi un principe de vie qui s’applique à tous les niveaux de l’Etre sans distinction ni idée préconçue. Dans le respect de ce qui est, et particulièrement du tempo propre au patient pour l'intégration du traitement, le retour à l’homéostasie, et si possible à la Guérison.
Il n’y a pas besoin de manipulation articulaire : le traitement vise la fonction c.-à-d. la physiologie au service de la structure.
L'ostéopathie porte un profond respect au mécanisme de vie qui nous habite, nous respire, et qui permet notre auto-régulation. Avec une attention particulière pour le système neuro-hormonal-immunitaire-perceptuel, si précieux, qui nous permet de Vivre et Exister.
« De nombreux praticiens se contentent d’employer les techniques sans beaucoup se reporter aux activités fonctionnelles du corps : il en résulte un lent déclin de notre profession et les ressources potentielles de la médecine physique, telle qu’elle fut enseignée par Littlejohn, sont rarement explorées ».
J. M. Littlejohn, Notes sur les principes de l’ostéopathie.